Evaluation de la faculté de médecine d'Alger
La visite d'évaluation externe de la faculté de médecine d'Alger
Au cours du mois d'avril 2004, et à la demande du doyen de la faculté de médecine d'Alger, une commission de
Les membres de la commission ont fait part au Doyen des observations suivantes :
· La surface de la faculté :
C'est le premier problème qui a été rapidement identifié il concerne la surface de
· Les enseignements théoriques :
Dans quelques disciplines Ils sont mal perçus par les étudiants ; les enseignements dirigés (TD) sont moins bien appréciés. Les travaux pratiques (TP) sont inexistants dans le stade pré-clinique, ce qui constitue des vraies lacunes dans la formation des futurs praticiens.
· Les stages cliniques :
Les terrains de stage restent encombrés dans certaines disciplines comme la gynéco-obstétrique avec une moyenne de 40 stagiaires par structure d'accueil. Ce problème est encore plus préoccupant pour le stage de Sémiologie de 3ème année car les terrains de stage restent limités aux rares services de Médecine interne alors qu'il y a certainement possibilité et intérêt à exploiter davantage les structures cliniques intra et extra CHU.
Par ailleurs, il a été observé que l'évaluation des stages restait approximative. La commission a pu observer aussi que la nécessaire coordination entre les administrations facultaires et hospitalières n'était pas suffisamment développée pour répondre aux besoins des étudiants en stage.
· Les examens ??!:
Les étudiants souhaitent être informés suffisamment à l'avance du calendrier des épreuves. Ils estiment profitable l'instauration d'un stage d'été dans les formations sanitaires de 1ère ligne.
· Un déficit de communication :
C'est un problème altérant la qualité des rapports entre les principaux partenaires (les étudiants, l'Administration et les enseignants). Il paraît évident que la taille de
Malgré tout, les étudiants souhaitent avoir au sein de l'administration un vis-à-vis identifié et disponible et avoir plus d'opportunité de contacter les enseignants responsables des enseignements surtout pour les modules du 2è cycle.(clinique)
· La formation en Médecine générale :
La médecine générale est perçue de façon négative par les étudiants qui pensent qu'elle est réservée à ceux qui n'ont pas réussi au concours d'entrée en spécialité. Or,
Comment résoudre alors le paradoxe qui consiste à demander à une faculté de Médecine de former des étudiants en Médecine générale alors que ses ressources professorales sont constituées exclusivement de spécialistes ?
Pour répondre à cette question, la commission suggère
· La médecine générale sera moins perçue comme une « vocation par défaut ».
· Les 1ers et 2èmes cycles conçus comme un tronc commun permettront l'accès au 3ème cycle pour l'ensemble des étudiants dès la 6ème année d'études, ce qui permet dans tous les cas d'économiser au moins une année.
· Le programme du 2ème cycle serait « rentabilisé » dans la mesure où ses objectifs pédagogiques constitueront ce qui est nécessaire et suffisant pour préparer l'ensemble des étudiants à entrer dans un 3ème cycle de formation spécifique.


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