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Catégorie L'info qu'il faut:  A quoi sert l'internet  a part à aller sur internet...!

9112 médecins algériens exercenet en France

Plus de 10% des médecins étrangers en France sont des algériens soit 9112 médecins que pensez vous?

Posté le 16/09/2009 | 9 consultations | 0 commentaires | Voir et commenter l'article

Bienvenue au club du pin!!



car il y 'a plus d'idée dans deux têtes que dans une  et plus qu'on partage plus on possède!
voici un club la ou on peut partager des liens internet intéressant des astuces das info des idées...
alors n'hésitez pas de joindre le groupe "CLUB DU PIN" sur facebook!!


Posté le 16/09/2009 | 11 consultations | 0 commentaires | Voir et commenter l'article

Saha ramdankoum..!

Pour tous les musulmans dans le monde

RAMADAN KARIM


Posté le 27/08/2009 | 13 consultations | 0 commentaires | Voir et commenter l'article

Un concour sur la DCI

 
L'association le souk organise un concours sur  la DCI destiné aux
 etudiants en médecine et en pharmacie d'alger 
l'initiative est bonne pourquoi pas le rendre un rendez-vous annuel?
pour plus d'info:
http://www.lesouk.org/general/

Posté le 07/06/2009 | 58 consultations | 0 commentaires | Voir et commenter l'article

Evaluation de la faculté de médecine d'Alger

La visite d'évaluation externe de la faculté de médecine d'Alger

 

    Au cours du mois d'avril 2004, et à la demande du doyen de la faculté de médecine d'Alger, une commission de la CIDMEF (Conférence Internationale des Doyens de Médecine d'Expression Française) a fait un audit de la faculté de médecine d'Alger.
Les membres de la commission ont fait part au Doyen des observations suivantes :

·       La surface de la faculté :

    C'est le premier problème qui a été rapidement identifié il  concerne la surface de la Faculté de Médecine d'Alger, c'est-à-dire la pression du nombre de ses étudiants et par conséquent les difficultés de sa gestion.

·     Les enseignements théoriques :

    Dans  quelques disciplines Ils sont mal perçus par les étudiants ; les enseignements dirigés (TD) sont moins bien appréciés. Les travaux pratiques (TP) sont inexistants dans le stade pré-clinique, ce qui constitue des vraies lacunes dans la formation des futurs praticiens.

·     Les stages cliniques :

    Les terrains de stage restent encombrés dans certaines disciplines comme la gynéco-obstétrique avec une moyenne de 40 stagiaires par structure d'accueil. Ce problème est encore plus préoccupant pour le stage de Sémiologie de 3ème année car les terrains de stage restent limités aux rares services de Médecine interne alors qu'il y a certainement possibilité et intérêt à exploiter davantage les structures cliniques intra et extra CHU.

   Par ailleurs, il a été observé que  l'évaluation des stages restait approximative. La commission a pu observer aussi que la nécessaire coordination entre les administrations facultaires et hospitalières n'était pas suffisamment développée pour répondre aux besoins des étudiants en stage.

·         Les examens ??!:

  Les étudiants souhaitent être informés suffisamment à l'avance du calendrier des épreuves. Ils estiment profitable l'instauration d'un stage d'été dans les formations sanitaires de 1ère ligne.

·         Un déficit de communication :

C'est un problème altérant la qualité des rapports entre les principaux partenaires (les étudiants, l'Administration et les enseignants). Il paraît évident que la taille de la Faculté, la dispersion géographique des locaux d'enseignement et le nombre des étudiants constituent le déterminant le plus important de ce problème.

    Malgré tout, les étudiants souhaitent avoir au sein de l'administration un vis-à-vis identifié et disponible et avoir plus d'opportunité de contacter les enseignants responsables des enseignements surtout pour les modules du 2è cycle.(clinique)

·          La formation en Médecine générale :

    La médecine générale est perçue de façon négative par les étudiants qui pensent qu'elle est réservée à ceux qui n'ont pas réussi au concours d'entrée en spécialité. Or, la Médecine générale est une médecine globale qui s'exerce en première ligne ; par conséquent, elle nécessite un programme et une pédagogie adaptés.

  Comment résoudre alors le paradoxe qui consiste à demander à une faculté de Médecine de former des étudiants en Médecine générale alors que ses ressources professorales sont constituées exclusivement de spécialistes ?

Pour répondre à cette question, la commission suggère  La Réformation du cursus des études médicales sur la base d'un 1er et 2ème cycles conçus comme un tronc commun préparant à un 3ème cycle de formations spécifiques y compris en médecine générale ; ce schéma a un triple avantage :

·       La médecine générale sera moins perçue comme une « vocation par défaut ».

·        Les 1ers et 2èmes cycles conçus comme un tronc commun permettront l'accès au 3ème cycle pour l'ensemble des étudiants dès la 6ème année d'études, ce qui permet dans tous les cas d'économiser au moins une année.

·       Le programme du 2ème cycle serait « rentabilisé » dans la mesure où ses objectifs pédagogiques constitueront ce qui est nécessaire et suffisant pour préparer l'ensemble des étudiants à entrer dans un 3ème cycle de formation spécifique.

 

 


Posté le 11/12/2007 | 64 consultations | 0 commentaires | Voir et commenter l'article

une question pour mille euro!!!



Posté le 11/06/2009 | 64 consultations | 2 commentaires | Voir et commenter l'article

Lutte antitabac : Qu’attend l’Algérie ?

     Responsable de 90% des cancers du poumon et de 60 000 décès par an, le tabagisme est la première cause de mortalité évitable. Si rien n'est fait, le nombre de victimes pourrait doubler d'ici à 2025, prédisent les spécialistes. Face à ce problème de santé publique, de nombreux pays se sont engagés, ces dernières années, dans la lutte antitabac en impliquant les acteurs administratifs, associatifs, médicaux ou éducatifs.

Qu'en est-il en Algérie ? A ce jour, aucune campagne nationale n'a vu le jour pour mettre le tabac sur la touche. Pourtant, des textes de lois interdisant le tabagisme dans les lieux publics à l'instar des articles 63 et 64 de la loi n° 85 05 du c décembre 1985, relative à la protection et la promotion de la santé et les articles 3 et 4 du décret n° 01284 du 24 septembre 2001 ont été promulgués. Par ailleurs, la convention cadre de lutte antitabac, premier traité international de santé publique, qui a un statut de loi internationale qui prévoit la réduction du tabagisme et la diminution du taux de souffrances et de morts prématurées qu'il entraîne, a été ratifiée par l'Algérie il y a une année.

Cet instrument réglementaire international prévoit une interdiction totale de toute forme de publicité directe et indirecte pour le tabac et des avertissements sanitaires (avec une préférence pour les images représentant des maladies liées au tabac) et qui doivent couvrir au moins 30% des surfaces principales des paquets de cigarettes. Ce traité fournit aussi aux pays des indications claires pour des mesures concernant la protection des personnes contre la pollution tabagique, pour la taxation et la réglementation des produits de tabac, et pour combattre la contrebande de cigarettes.

Qu'attend le ministère de la Santé, de la Population et de la Réforme hospitalière pour tenter d'introduire progressivement ces directives à l'instar des autres pays du monde ? De multiples actions sont, depuis des années, mises en œuvre à l'instar de l'opération « Entreprise sans tabac », initiée en France et soutenue par Jacques Chirac. Présenté sous forme de guide, il s'adresse à l'ensemble des structures, entreprises et administrations pour les aider à mettre en œuvre une politique de prévention du tabagisme au sein des établissements dans une perspective de promotion de la santé, pour le respect de l'interdiction de fumer dans les lieux de travail, conformément à la loi, en vertu de la protection de la santé du personnel.

                  elwaten 11/03/2007


Posté le 18/03/2007 | 65 consultations | 0 commentaires | Voir et commenter l'article

Le premier cathétérisme cardiaque

    En 1929 un médecin allmand Werner Forssmann a introduit une sonde(cathéter) dans une veine de son bras et la pousse jusqu'à ce qu'elle s'arrete et grace à une radiographie il constate que la sonde est allée jusqu'au coeur. c'est le premier acte de cathétérisme cardiaque humaine qui permetra des années plus tard de connaitre entre autres la pression du sang dans les différentes cavités du coeur. Mais la technique inquiéte les autres docteurs certains considérent que c'set du suicide et son chef lui dit qu'il"dirige une clinique et non un cirque"

   Alors il a etais découragé il a meme abandonné  la cardiologie et il fallut attendre 1956 pour que l'on reconnaisse l'importance de ses travaux il reçoit le prix Nobel de physique avec deux autres médecins qui ont eu le courage d'utiliser sa technique.


Posté le 30/01/2008 | 69 consultations | 0 commentaires | Voir et commenter l'article

Combien de médecins existent-ils en Algérie?

  Dans un article récent, le professeur BENKADRI, chef de service ORL au CHU Constantine rappelle que pour «une population d’environ 32 millions, l’Algérie dispose de :

   27 000 médecins. Soit 1 médecin/1200 habitants

   8000 dentistes. 1 dentiste/4000 hab 

   4000 pharmaciens. 1 pharmacien/8000 hab

   70 000 paramédicaux.

   70 000 administratifs.

 

    Ces chiffres font que notre pays n’a rien à envier aux pays développés, mais dès lors qu’il s’agit de répartition, nous constatons qu’il existe un déséquilibre flagrant entre la capitale qui dispose à elle seule de 55%, l’Est de 22%, l’Ouest de 20%, le Sud-est de 2% et le Sud-ouest de 1%».

 

              Article tiré du site santémaghreb.com

 


Posté le 22/12/2007 | 71 consultations | 1 commentaires | Voir et commenter l'article

Le prix Nobel de médecine 2007

Le prix Nobel de médecine 2007 a été attribué, lundi 8 octobre, aux Américains Mario Capecchi et Oliver Smithies, ainsi qu'au Britannique Martin Evans, pour leurs travaux sur les cellules-souches. Ce prix prestigieux  (1,09 million d'euros) récompense leurs recherches sur les modifications génétiques de souris à l'aide de cellules-souches embryonnaires, a indiqué le communiqué du comité Nobel.'Leurs découvertes ont permis de mettre au point une technologie d'une immense importance' pour cibler les gènes de souris, a justifié le comité. Ces recherches ont notamment été utilisées pour aider la science à déterminer pourquoi certaines maladies, comme la mucoviscidose, l’athérosclérose, certains cancers ou la maladie d’Alzheimer touchent les êtres humains au niveau cellulaire.

Les lauréats du prix Nobel de médecine  des dernières années

2001 : Leland H. Hartwell (Etats-Unis), R. Timothy (Tim) Hunt (Grande-Bretagne) et Paul M. Nurse (Grande-Bretagne)
2002 : Sydney Brenner (Grande-Bretagne), John E. Sulston (Grande-Bretagne) et H. Robert Horvitz (Etats-Unis).
2003 : Paul C. Lauterbur (Etats-Unis) et Peter Mansfield (Grande-Bretagne)
2004 : Richard Axel (Etats-Unis) et Linda B. Buck (Etats-Unis)
2005 : Barry J. Marshall (Australie) et J. Robin Warren (Australie)
2006 : Andrew Z. Fire (Etats-Unis) et Craig C. Mello (Etats-Unis)
2007 : Mario Capecchi (Etats-Unis), Oliver Smithies (Etats-Unis) et Martin Evans (Grande-Bretagne)


Posté le 06/11/2007 | 76 consultations | 1 commentaires | Voir et commenter l'article

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